17 novembre 2007
A vos agendas !
Réservez votre semaine ! C'est le trentième anniversaire !! Et ça va valoir le coup d'oeil !!!
09 novembre 2007
Souvenirs, souvenirs...
Voilà, c'est terminé... Ceux qui voudront faire durer leur plaisir (je l'espère) trouveront 147 photos dans l'album. Merci à celles et à ceux qui ont bien voulu me suivre sur ce périple. Il est vrai que, parfois, ça fait du bien de penser que d'autres, dans le Nord, vous accompagnent quelque part. Ce journal n'étant pas un journal intime au long cours mais un simple journal de voyage, il va donc rentrer dans une phase d'hibernation jusqu'au prochain voyage qui partira non pas vers le Sud mais, cette fois, vers l'Est, plus précisément en Chine... et peut-être vers d'autres pays encore... Toutefois, cela ne m'empêchera pas, d'ici là, de revenir de temps en temps exprimer un coup de coeur ou un coup de gueule sur le Voyage ou toute autre chose...
A bientôt !
08 novembre 2007
Illustration
Bon, et bien, moi, je suis toujours là-bas... Alors, si cela vous tente d'y retourner vous aussi, de reprendre les messages depuis le début, alors vous y trouverez des nouvelles photos illustrant ces derniers. Et pour les plus accros d'entre vous, un album photos-souvenirs arrivera d'ici peu...
07 novembre 2007
Atterrissage
Pas facile de reprendre son quotidien... Après une journée de transition passée à Paris, histoire de se payer une toile (une drogue dure pour moi) et d'acheter quelques fringues pour mon prochain voyage, me voici de retour dans ma verte Auvergne. Alors, entre le déballage du sac, la lessive des fringues, le courrier entassé, le compte bancaire à ajuster, j'ai un peu de mal d'autant que mon corps est revenu mais ma tête est toujours là-bas... Nostalgie, quand tu nous tiens... Allez, du courage, si c'est pas aujourd'hui, demain, promis, je posterai les photos manquantes sur tous les messages et bien sûr l'album photo complet...
05 novembre 2007
Veloma Madagascar !
Quoi dire ? Je pourrai tomber dans la grandiloquence, dans les formules dithyrambiques, dans des louanges à n'en plus finir. Non. Simplement, je finis ce voyage serain, heureux, détendu, apaisé, et, ni même l'employé de banque à l'aéroport qui m'entuba de 5 euros, ni même les fonctionnaires des Eaux et Forêts qui, toujours à l'aéroport, me rackettèrent de 5000 ARY (2 euros) pour me laisser sortir ma pirogue, n'entamèrent ma bonne humeur. Je ne voulais pas, le dernier jour, me fâcher avec Madagascar. Ce voyage avait été un véritable bonheur. Des joies, des éclats de rire, de la tendresse, de multiples émotions au travers des centaines de rencontres effectuées en chemin. Madagascar était un superbe pays, certes, mais où la relation humaine prenait toute sa place et finalement plus que n'importe quel sublime paysage, n'est-ce pas là, dans la rencontre avec l'Autre, que se situe l'essentiel ? Veloma Madagascar ! Je reviendrai...
04 novembre 2007
Gueule de bois
Lac Anosy (vu de l'hôtel Isoraka)
J'avais craint, la veille, de m'ennuyer terriblement ce dernier dimanche à Mada. Il n'en fut rien. Quand j'émergeai ce matin aux alentours de 10 heures, j'avais le sentiment d'avoir un train dans la tête et j'avais donc terriblement mal aux cheveux. Aussi, mon sort fut vite réglé et je passai la plus grande partie de la journée dans ma bannette tentant vaille que vaille de dissiper les vapeurs d'alcool qui faisaient de la résistance... Et c'est tout juste si je fus dégrisé quand je m'aperçus que j'avais perdu, dans la bataille de la veille, la clé de mon cadenas qui fermait le petit coffre-fort de ma chambre où j'avais déposé passeport, appareil photo, carte bancaire et pognon (il vaut mieux éviter de sortir la nuit à Tana, habillé en sapin de Noël !). Heureusement, à Mada, on trouve toujours une solution et la réceptionniste en 2 temps et 3 mouvements me sortit un bout de lame de scie à métaux avec lequel je sciai illico presto mon cadenas que je pensais pourtant, mais à tort, indestructible...
03 novembre 2007
Douceur printanière
Après le four de Tuléar, Tana offrait ce matin un visage printanier très agréable. Je flânai dans les rues de la ville haute. L'air était doux tout comme la lumière et les jacarandas, de mauve vêtus, illuminaient les bords du lac Anosy et le petit parc de la place de l'Indépendance. Le petit quartier "branché" d'Isoraka avec ses petites ruelles était paisible et je m'y baladai, serain. Malgré tout, il n'y avait pas grand-chose d'autres à faire à Tana et l'après-midi fut un poil longuet. Demain serait mon dernier jour à Madagascar donc. Un dernier jour qui tombe un dimanche et comme je vous l'ai déjà dit, moi, les dimanches, j'aime pas trop. Aussi, je redoutais déjà un dimanche à Antananarivo des plus ennuyeux... Quant à la soirée de ce samedi, elle passa comme un éclair en compagnie de la joyeuse équipe du personnel du resto Sakamanga avec à sa tête, Volatina, la barmaid ô combien séduisante et chaleureuse. Je suivis tout ce beau monde en boîte de nuit et cette virée dans le Tana nocturne fut des plus excitantes. Aussi, quand je rentrai à mon hôtel sur le coup des 2 heures du matin, il y avait bien longtemps que j'avais perdu le compte des THB, rhums arrangés, planteurs, liqueurs de banane et autre tequila que j'avais ingurgités...

Façade "branchée" (Quartier d'Isoraka)
02 novembre 2007
Transition
Il y a des jours en voyage où il ne se passe rien, en tout cas pas grand-chose à part attendre son avion, rallier un point à un autre, récupérer sa chambre d'hôtel, se poser et attendre l'heure de la soupe. Point final.
01 novembre 2007
Tuléar, morne plaine, le retour
J'aimais bien Tuléar. Je trouvais que la ville n'était pas si désagréable que cela avec ses larges avenues aérées, ses nombreux bars et restos sympas. Par contre, elle pouvait être lugubre le dimanche et... les jours fériés. C'était le cas aujourd'hui, jour de Toussaint et je n'eus même pas droit ni à une séance de ciné, ni à une séance de cyber-café. Terrible !
Pachypodium
Je "tuai" donc le temps ce matin en allant visiter un arboretum où de très nombreuses espèces de plantes rares ou endémiques du sud-ouest malgache grillaient au soleil. Admirer des arbres désséchés et plein d'épines ne me remplissait pas d'une allégresse insoutenable mais au moins la matinée était passée. Quant à l'après-midi, elle fut bien longuette. Il était grand temps que j'aille voir ailleurs...
... Un ailleurs qui était bien éloigné d'Anakao pour la touriste noyée dont le corps fut retrouvé aujourd'hui seulement près de l'arboretum que je visitai ce matin, c'est-à-dire tout proche de Tuléar, à près de 30 kms d'Anakao comme je vous l'avais prédit...


























