13 novembre 2003
Adios Cuba !
Je devais partir en fin de soirée...Toutefois, j'eus une petite frayeur ayant oublié de reconfirmer mon vol retour mais je fus vite rassuré. Sinon, une diarrhée persistante depuis 48 heures me fatigua suffisamment pour ne pas me donner le goût de me promener ce matin. Je restai donc dans ma chambre d'hôtel humide et moite à regarder du basket américain à la télé. Je passai la fin d'après-midi au cinéma où je revis "Mademoiselle" de Philippe Lioret avec Sandrine Bonnaire, en français dans le texte, de quoi me remettre dans le bain de la métropole que j'allais bientôt retrouver.
12 novembre 2003
Hasta la vista, mis amigos !
Je quittai Vinales aujourd'hui, à destination de La Havane. La séparation fut poignante avec C. et E. pleurant à chaudes larmes. Cette petite bonne femme était vraiment sympathique. C'était une adresse où, il était sûr, je serai reçu à bras ouverts si d'aventures, je revenais.
11 novembre 2003
Maria La Gorda
Je profitai de la voiture de location de mon voisin de chambrée (français vivant en Suisse, en fait) pour aller à Maria la Gorda, toute à la pointe ouest de Cuba. Ce fut une belle journée. Le site était occupé par un hôtel de luxe au bord d'une plage baignée d'une eau au magnifique dégradé de turquoise. Néanmoins, nous ne restâmes pas longtemps ici, préférant rejoindre un hameau de pêcheurs tout proche où nous dégustâmes pour 7 USD, une délicieuse langouste fraîche. Tout en se restaurant, j'entretenai une intéressante discussion avec les pêcheurs sur leur mode de pêche. Le retour à Vinales un tantinet périlleux (la nuit) nous vit retrouver nos hôtes autour d'un mojito maison à enflammer une assemblée de mémonites.
10 novembre 2003
Off !
Je passai la journée à buller, uniquement. Le temps était maussade, gris et pluvieux. Je fis quelques achats, tranquille. Journée off en somme, mais sans ennui.
09 novembre 2003
A la plage
Je décidai de faire une excursion dans une île pas trop éloignée de Vinales (Cayo Levisa) avec mini-bus et bateau pour moyens de transport. Cette île n'avait certes rien d'extraordinaire mais il y avait un beau lagon aux eaux magnifiques sous le soleil, malheureusement très peu présent aujourd'hui. Un ciel lourd et menaçant suivi d'un orage, des "midges" (minuscules moustiques particulièrement insupportables) par centaines, fit que l'ilôt "paradisiaque" se transforma très vite en quasi enfer. Je n'avais fait là-bas rien de particulier si ce ne fut que papoter avec un jeune couple de marseillais. Je revins à la casa où j'avais un nouveau voisin, un suisse de Digoin, drôle et voyageur qui fit bien rire notre hôtesse E., de plus en plus coquine, celle-là !
08 novembre 2003
Après le scooter, le vélo
Je changeai de monture. A cheval sur un clou type VTT pour changer, je fis une belle balade dans la vallée à destination de "rios" où se baigner. L'eau n'était pas trop engageante mais tout le monde m'assura qu'elle était propre. Je piquai seulement deux têtes et basta. Je revins à Vinales non sans avoir fait une pause dans une piscine surpeuplée de Cubains bourrés et une deuxième dans une gargote où je m'envoyai un bon jus de noix de coco, 2 mandarines et 3 bananes tout en discutant avec le préposé aux fruits. C'était cool, tout ça !
07 novembre 2003
A scooter !
Je louai un scooter. Ce fut une balade sympa de 55 kms où j'allai sur un îlot relié par une digue à l'île de Cuba. L'îlot était sauvage, moitié mangroves, moitié broussailles bordé par une longue plage de sable blanc de 3 kms que baignait un lagon turquoise.
Sur la plage, je trouvai un arbre, les racines dans l'eau. Je me posai là, à l'ombre, tout seul et peinard. Ce fut un beau moment face à la grande bleue qui était aussi, verte et turquoise. Je sirotai une "pina colada" au bar de la plage et je rentrai à la casa, rouge comme une "langosta".
06 novembre 2003
Au sec !
Je voulus faire du vélo mais finalement je préférai rester peinard dans le village : 2-3 courses (banque et cartes postales) et basta ! Ce fut une excellente initiative. En effet, une pluie diluvienne s'abattit à l'heure de la sieste sans s'arrêter pendant près de deux heures. Finalement, j'étais aussi bien dans ma chambre, au sec, que sur le vélo, détrempé.
05 novembre 2003
A travers la campagne...
Je fis une nouvelle et longue promenade dans la vallée à destination de petites maisons de paysans accrochées à la montagne. Je profitai de beaux panoramas et les paysages dégageaient toujours une douce quiétude.
En haut, l'accueil des "campesinos" fut chaleureux. Ils m'offrirent oranges et "yucas". Délicieux ! Un peu gêné devant tant de générosité, je laissai 20 pesos. Je discutai à bâtons rompus avec le grand-père, la grand-mère et le petit-fils "Luis". Je crus naïvement être le seul étranger là-haut. Peine perdue, 2 slovènes parlant espagnol et une américaine essouflée par la montée, s'y trouvaient déjà. Le monde était de plus en plus petit...
04 novembre 2003
Vinales, la paisible
Je "petit-déjeunai" copieusement avec toujours une immense assiette de fruits. Puis, je fis une balade pédestre à destination d'un hôtel de luxe dominant la vallée. Le panorama était saisissant. Je redescendis et je revins par la vallée, cheminant au milieu des champs.
Je discutai succintement mais chaleureusement avec Pablo, un paysan à la retraite de 71 ans, mais toujours au travail. Le paysage était bucolique et empli d'une douce quiétude. Le temps paraissait suspendu. Sans stress, je me laissai vivre, paisiblement.
Je fis une autre balade cool à un autre point de vue en fin d'après-midi. Le dîner, une nouvelle fois, fut succulent et toujours aussi copieux. Au menu : langouste en tronçons, énorme et goûteuse, riz, soupe de légumes et fruits. Plein comme une outre, j'allai écouter de la musique dans un bar, le soir.






























