24 mai 2008
Terminé
Voilà, c'est terminé à l'instant, ouf ! Les trois albums sont postés. Avec 85 photos sur 229 pour le Cambodge, 54 sur 165 pour le Laos et 296 sur 1569 pour la Chine, vous avez de quoi meubler vos longues soirées d'été. En espérant, toutefois, que ce tri sélectif et (forcément) subjectif vous satisfera.
A bientôt...
22 mai 2008
Work in progress
Bon, les albums photos du Cambodge et du Laos sont postés. Reste celui de la Chine, opération longue et fastidieuse mais comme on dit dans la langue de Shakespeare : "Work in progress".
A suivre, donc...
18 mai 2008
Repos dominical
Ni trop le courage de déballer mon sac, ni trop le courage de quoi que ce soit d'ailleurs, cette première journée entière de retour consista comme souvent à errer de ci, de là pour retrouver ses marques et reprendre doucement ses habitudes. Pas le courage non plus pour l'instant d'éditer les albums photos car avec 229 photos du Cambodge, 165 du Laos et plus de 1500 pour la Chine, j'avais de quoi y passer de bonnes heures. Ils arriveront donc dans quelques jours... Patience !
Ce journal va donc, une nouvelle fois, rentrer dans une période de repos dans l'attente d'un nouveau voyage que j'espère "différent" (dans sa forme). Mais, je vous en dirai plus en temps et en heure...
17 mai 2008
Verte campagne
Du Yunnan à l'Auvergne (via Pékin et Paris), il ne m'aura fallu ni plus, ni moins que vingt-quatre heures mais, malgré tout, j'arrivai dans un état plutôt correct. Qu'il était bon de retrouver sa verte campagne sous un ciel lumineux qui m'avait tant manqué ! Car, j'aimais beaucoup partir mais j'aimais bien aussi revenir surtout à cette saison. Je retrouvais ainsi ces petits plaisirs simples de la vie qui vous manquent parfois tant en voyage comme la douceur d'une chaude baguette de campagne, la volupté d'un fromage frais de chèvre ou le velouté d'un rouge soyeux et gouleyant. Et c'était également avec un plaisir intense que je m'allongeai pour une petite sieste où, à moitié endormi et la tête encore un peu là-bas, je savourai le bruissement du vent dans le feuillage des cerisiers et le doux bourdonnement d'une abeille égarée dans la chambre par la fenêtre entre-ouverte d'où remontaient les sifflements mélodieux des merles et le grésillement hypnotique des grillons... Hum, un régal !
16 mai 2008
Zàijiàn, Chine !
Voilà, le jour du départ était donc arrivé. Ce voyage de deux mois et demi à travers le Cambodge, le Laos et la Chine me laissait comme un goût bizarre que je ne pouvais encore qualifier. En fait, ce périple avait été comme un grand repas de famille avec ses moments de convivialité mais avec ses longueurs aussi. Le Cambodge et le Laos avaient été de gentils et sympathiques hors d’œuvres sans plus. La Chine, bien sûr, représentait le plat de résistance, souvent lourd et (trop) consistant. Heureusement, j’avais eu droit à de bons desserts avec le Xinjiang et le Sichuan et même à la cerise sur le gâteau avec le Yunnan. Mais, j’avais bien conscience que plutôt que prendre mon temps, le temps de déguster et de savourer l’ensemble, je m’étais contenté de grignoter et de picorer par ci, par là. Car, pour tout dire, je n’avais pas eu goût à grand-chose, je n’avais pas eu d’appétit, en un mot ça n’était pas passé. Pourtant, tout n’était pas mauvais, bien au contraire. Mais, quand l’appétit n’est pas là… Il allait falloir maintenant digérer tout cela et attendre… que l’appétit revienne ! Pour finir, je remercie toutes celles et tous ceux qui m’ont accompagné au cours de ce repas en espérant que, malgré tout, je vous aurais mis (ne serait ce qu’une petite louchée) l’eau à la bouche…
15 mai 2008
Résultats officiels
Il pleuvait ce matin en partant de Shangri-La et il pleuvait itou (et pleut toujours) à Kunming (3 fois hélas !!!). Qu'à cela ne tienne, j'avais donc toute la journée pour dépouiller les résultats de mon jeu-concours et il fallut bien tout ça compte tenu de la participation massive. Je remercie donc l'unique participant pour sa contribution en le félicitant chaudement d'avoir tutoyé le succès car le dénommé Bologo avec sa réponse "La Canonnière du Yang Tsé Kiang" avait misé pas loin. Dommage Bologo, mais bien joué quand même, car la bonne réponse était "La Canonnière du Yang-Tsé" (film de Robert Wise - 1966). Oui, je sais, c'est rageant mais le jeu, c'est le jeu. Toutefois, et pour vous remercier encore une fois pour votre brillante participation, en lieu et place d'une photo dédicacée, le jury, dans son extrême magnanimité, a décidé de vous offrir une grosse bise sur votre joli front dégarni dès son retour... Bravo, encore !
14 mai 2008
Shangri-La, dernière !
Dernière journée à Shangri-La avant mon départ pour Kunming, demain matin. J'étais parti pour louer un vélo et me balader sur le vaste plateau herbeux qui entourait Shangri-La mais au moment de quitter la "guesthouse", je rencontrai trois voyageurs qui négociaient un véhicule à louer pour la journée. Du coup, je partageai les frais avec eux et je fis (à peu près) ce que je voulais faire à vélo sauf que j'étais mieux assis.
Belle journée de balade donc sous un beau ciel bleu, le long de paysages très chouettes qui donnaient envie de pousser plus loin vers le Tibet (soupir !)...
Pour finir, et à force de photographier à tout va, mon disque dur était plein et je n'avais plus assez d'espace sur mon portable pour réduire mes photos avec Photoshop et donc plus moyen de vous les poster (je sais, c'est très technique tout cela). En résumé, il était temps que je rentre et c'était justement ce que j'allais faire...
13 mai 2008
Les Gorges du Saut du Tigre
C'était sous ce nom alambiqué que les chinois avaient baptisé l'endroit où le Yang Tsé Kiang s'engouffrait dans un étroit défilé (20 mètres au plus étroit), le long de parois à pic (les sommets culminant ici à plus de 4000 mètres). Et c'était ici que j'avais choisi de randonner sur un chemin très fréquenté par les touristes occidentaux. En fait, le sentier suivait les gorges sur près de vingt kilomètres, pas au raz du bouillon mais 900 mètres au dessus ! Autant vous dire que la grimpette fut sévère ! Toutefois, (ce sera donc la constante de ce périple) je fis cette randonnée pour moitié dans les nuages chargés d'humidité (il avait plu toute la nuit). Heureusement au fil des heures, de larges trouées apparurent laissant apparaître le fougueux Yangzi rugissant 900 mètres plus bas dans un panorama somptueux. Vertigineux !
Enfin et pour rassurer tout le monde, bien que la Birmanie et son cyclone soit voisine, que le Sichuan soit limitrophe du Yunnan, que je sois passé en bus dans les communes touchées par le tremblement de terre il y a quelques jours, je suis toujours en vie... Pourvu que ça dure !
12 mai 2008
Cocorico, The Delano !
Une fois n'est pas coutume, je ne parlerai ni de Chine, ni de moi mais de France et de mon fils, Matthieu. Car, j'apprends que le premier album de The Delano Orchestra, l'un des deux groupes où sévit mon fiston à la guitare, vient d'être chroniqué (cette semaine ?) sur Télérama avec une appréciation de fff, rien de moins.
Bravo fiston !
Bravo The Delano !
11 mai 2008
Shangri-La
Shangri-la était posée sur un vaste plateau entouré de montagnes et le site était vraiment somptueux dès que l'on prenait un peu de hauteur. Elle avait deux principaux sites d'intérêt : sa vieille ville et son monastère.La vieille ville beaucoup plus petite que Lijiang mais aussi bien plus "rustique" était, à mon sens, bien plus authentique. Bien moins touristique, il y flottait une atmosphère étrange, paisible à l'image de sa population majoritairement tibétaine.
Quant au monastère de Songzalin à 4 kms de la ville, juché sur un monticule avec sur ses flancs un village tibétain où vivaient 600 moines, il bénéficiait lui aussi d'un environnement de toute beauté. C'était, disait-on, le plus grand et le plus beau monastère de la région et c'était comme un avant-goût de Tibet. On pouvait se promener à loisir en son sein, dans les cuisines comme dans les salles de prière. Et c'était touchant, voire émouvant d'écouter ces petits moinillons psalmodier ces interminables litanies, de voir ces autres servant de valets et bonnes à tout faire pour leurs lamas, comme il était impressionnant d'entendre le "ohm" profond et guttural de ces derniers résonner dans la grande salle de prière.


























