30 novembre 2006
Mon périple océanien
Trans-Pacifique Sud
29 novembre 2006
Au revoir, bye, tofa... Pacifique Sud !
Gilles vint m'accompagner à l'aéroport. Délicate attention ! Pas loin de ving-quatre heures d'avion m'attendaient maintenant jusqu'à Clermont-Ferrand. Voilà, la boucle était bouclée. J'adorais partir mais j'aimais bien revenir aussi, alors j'étais heureux...Salut !
28 novembre 2006
Goodbye Nouvelle-Zélande ! (Re) Bonjour Nouvelle-Calédonie !
Le vol qui me ramena en Nouvelle-Calédonie fut sans histoire. Je devais repasser par là car l'association qui m'avait invitée en août, m'avait bien sûr payé un vol Paris-Nouméa aller-retour. Je m'installai dans un hôtel proche de l'aéroport où je "farnientai" avec délices toute la journée dans ma piaule climatisée et dans la piscine écrasée par un soleil de plomb qui m'avait surpris à ma descente d'avion. J'avais invité Gilles à dîner et ce fut par une soirée détendue, conviviale et bien arrosée que je terminai ce périple.
27 novembre 2006
Fond de tiroir !
Je passai une matinée tranquille à faire un peu de shopping et à traîner dans les rues de Wellington, ville pas désagréable au demeurant. Je décollai en milieu d'après-midi à destination d'Auckland où je m'(ré)installai au Skyway Lodge, tout près de l'aéroport. Il ne me restait en monnaie locale que juste de quoi me payer une bière et une salade grecque au bistro pour l'apéro, et un plat chaud et un gâteau à l'épicerie du coin pour le repas à la guesthouse. Et pas un cent de plus ou de moins !
26 novembre 2006
Bye Titine !
Je quittai mon cocon d'Akinawa et je me séparai de ma fidèle "Titine" (plus de 5000 kms au compteur en 1 mois) sans une pointe de regret. Puis, je reliai Northisland sur un énorme ferry qui ne bougeait pas d'une cacahuète malgré une mer démontée par un vent à décorner les boeufs. Emma et James, mes amis du Vanuatu, m'attendaient au port de Wellington et ce fut avec un plaisir partagé qu'on se retrouva et qu'on partagea une soirée agréable à siroter moults bières. Ils m'offrirent le gîte et qui plus est, le couvert au restaurant, ce qui ne manqua pas de me surprendre agréablement. On finit la soirée à déconner chez eux en surfant sur le web. Belle soirée !
25 novembre 2006
Marlborough Sounds
C'était ma dernière journée à passer sur Southisland. C'était une nouvelle journée ensoleillée qui aurait été probablement très agréable sur un sentier mais comme j'avais 2 journées de rando dans les jambes et que toute ma garde-robe était lavée de la veille, je décidai de rouler avec mon fidèle coursier. Ce que je fis pendant des heures sur les routes tortueuses et gravillonnées de cette magnifique région des Marlbourough Sounds. J'allai découvrir au bout du bout de ces routes des panoramas somptueux à couper le souffle qui valaient bien toutes mes heures de conduite. Je finissai cette belle journée par m'arsouiller, comme d'hab, avec 2 pintes noyées dans une platée de moules locales ma foi, délicieuses.
24 novembre 2006
Queen Charlotte Track II
Je décidai de partir à nouveau très tôt (6H15), un poil trop tôt, sans doute. Il ventait et bruinait mais rapidement le temps s'améliora. Puis ce fut un festival pendant tout le parcours de panoramas et de points de vue sur le Queen Charlotte Sound d'un côté et sur le Kenepura Sound, de l'autre, le sentier cheminant en permanence sur la ligne de crête. Le beau temps étant au rendez-vous, ce fut une superbe journée de randonnée que je parcourai à un rythme de tortue car j'avais du temps devant moi. J'arrivai donc tranquillement au point de rendez-vous de mon taxi-boat qui me ramena comme prévu à Picton, en temps et en heure. Je m'installai dans un autre BBH, cosy et douillet à Akinawa au fond du Queen Charlotte Sound où, enfin, je disposai d'une chambre pour moi tout seul.
23 novembre 2006
Queen Charlotte Track I
J'embarquai donc à 8h à destination de Ship Cove, point de départ du sentier de randonnée. Après une courte traversée d'une heure, je démarrai. Le chemin fut globalement sans grand intérêt, longeant pendant la plupart du temps le rivage échancré du Queen Charlotte Sound si bien que je me serais cru cheminant sur le bord d'un lac. La route fut donc longue et un brin ennuyeuse mais j'arrivai finalement pas trop tard au BBH très clean et bien placé. Le temps de me faire une sieste, d'aller me siffler mes 2 bières quotidiennes sur un ponton venté et je dînai en terrasse de mon BBH un poil frisquet et venté itou.
22 novembre 2006
Accrochages
Je quittai le nord-ouest de Southisland pour le nord-est en direction de Picton. C'était une belle journée ensoleillée et la route m'offrit à nouveau quelques belles perspectives. Arrivé à Picton, je pataugeai lamentablement au Visitor's Center sans arriver à faire le meilleur choix au milieu d'une offre pléthorique de randonnées sur un autre fameux GR : le Queen Charlotte Track. Je me décidai finalement pour acheter mon pass, ma nuitée et mon passage bateau. Je devais partir le lendemain pour 2 jours et une nuit de rando. L'après-midi se termina moyennement entre un accrochage verbal au sujet de trois fois rien avec le patron de mon BBH et un autre, cette fois, entre ma Toyata et un autre véhicule. Heureusement, les 2 furent sans gravité ni conséquence désagréable. Tant mieux.
21 novembre 2006
Béatitude zénistique !
Le soleil était revenu en compagnie du grand bleu. Du coup, mon rhume s'en alla et mon moral revînt. Je cheminai, guilleret, le long de plages turquoises franchissant les gués avec bonheur au beau milieu d'un paysage breton et méditerranéen à la fois. Je cassai la croûte à Awaroa Hut et j'arrivai à temps à Totaranui pour embarquer sur un bateau-taxi devant me ramener à mon point de départ, à savoir Marahau. Quelle organisation, ces Néo-Zélandais ! J'en étais bluffé. Du coup, je refis le trajet en sens inverse par la mer cette fois et ce qui m'avait pris 2 jours à pied, était avalé en 1 heure et demi de hors-bord. J'aurais donc découvert ce littoral de la terre et de la mer. Le clou final de ce trajet en bateau se situa à l'arrivée. Le hors-bord s'enquilla directement sur la remorque attelée à un tracteur, les roues dans l'eau à marée basse, lequel tracteur tracta bateau et passagers toujours juchés à bord jusqu'au parking de la société distant de 2 bons kilomètres ! A nouveau, j'en revenai pas de cette organisation kiwi orchestrée à la minute près. Bravo ! Mon naturel maniaque et méticuleux ne put que s'incliner. Je retournai au même pub pour m'enfiler à nouveau une superbe cuisse de mouton arrosée de 2 pintes de black. Après 2 jours de sandwichs, je revivai. Je me retrouvai rapidement complètement bourré et empli d'un béatitude zénistique totale. Ce que j'aimais bien dans l'effort sportif où parfois, on en bavait des ronds de chapeau, était qu'une fois l'aventure terminée et de retour à la civilisation, on pouvait s'empiffrer à loisir avec un réel bonheur. Il n'y avait rien à ajouter, le plaisir se trouvait dans le contraste, le changement, l'opposition, que sais-je moi ! Hips !







































